Interview de Laurie Becker

Sa duologie Alcyon vous embarquera en 2078… dès le mois de février 2019 ! En attendant de découvrir son premier livre, Laurie Becker s’est prêtée à notre jeu des questions / réponses, découvrez son univers dans les lignes qui suivent !

Laurie Becker - auteure de HalcyonQuand as-tu commencé à écrire ?
Petite déjà, j’inventais des histoires, que ce soit en m’endormant, pour jouer ou à l’écrit. Mais c’est en 2016 que j’ai réellement commencé à écrire. Étant une éternelle râleuse quant aux fins de livres que je lis, j’ai voulu essayer de créer une histoire qui me plairait. Bon, je râle toujours parce que je ne peux choisir qu’une seule fin, mais je comprends maintenant !

Comment as-tu découvert les plateformes d’écriture sur lesquelles tu publies et pourquoi avoir tenté l’expérience ?
Quelques proches lisaient sur Wattpad et m’ont donc conseillé de poster ma toute première histoire, pour en avoir des retours et m’apporter un jugement extérieur sur ce que je fais. Évidemment, au-delà de ça, j’ai pris goût au partage et j’attends toujours avec impatience les commentaires et réactions de mes lecteurs !

Ton livre de chevet, le dernier livre que tu as lu ?
Je n’ai pas de livre de chevet, à ce stade c’est une bibliothèque de chevet ! Le dernier livre que j’ai lu et qui m’a marquée, c’est November 9 de Colleen Hoover.

3 bonnes raisons de lire ton livre ?
– Parce qu’il y a de l’amour. Ça constitue une raison irréfutable !
– Parce que c’est un mélange de plusieurs concepts dystopiques : une princesse, une apocalypse et des concepts futuristes.
– Parce que je l’ai écrit avec tout mon cœur !

Est-ce que les personnages de tes romans sont inspirés de vraies personnes ?
Non, au contraire, j’essaye de créer des personnalités différentes de ce que je connais, des personnalités originales ou qui sont incompatibles entre elles, justement pour pouvoir exploiter toute une palette de situations possibles. J’aime beaucoup créer des personnages avec lesquels je ne m’entendrais pas ou qui ne partagent pas les mêmes opinions ou philosophies que moi, justement pour donner plus de caractère à l’histoire. Je ne cautionne pas tous leurs comportements ou jugements, mais c’est tant mieux. Je ne m’inspire jamais de moi ou de mes proches, mais inconsciemment, je pense qu’on donne toujours un minuscule bout de nous à nos personnages.

Quelle a été ta première réaction lorsque Plumes du Web t’a annoncé que tu serais publiée ?
Alors pour commencer, un sourire s’est figé sur mon visage, j’étais bloquée dans cette position. J’ai relu le message plusieurs fois, je me suis demandé si on me proposait bien de publier mon histoire ou si je fabulais. Et ensuite, quand mes neurones ont repris du service, je suis allée lire le message à mes sœurs. J’étais très heureuse évidemment, et nerveuse aussi, et c’est toujours le cas d’ailleurs !

Qu’est-ce qui te fait vibrer lorsque tu lis ?
J’ai un gros coup de cœur pour les personnages barrés. Dès qu’ils ont un humour douteux, qu’ils foncent dans le tas et qu’ils parlent sans langue de bois, ça devient mon livre préféré (enfin, à égalité avec la bibliothèque entière de livres préférés, n’oublions pas). J’aime rire, mais j’aime aussi beaucoup la romance. Un livre sans romance, quel que soit le genre, ça me déprime. Il faut absolument que les histoires que je lis comportent ces deux points essentiels, ainsi que des dialogues dynamiques.

Te reconnais-tu dans certains de tes personnages ?
Certains, oui. Mais ce n’est jamais intentionnel, il se trouve juste que parfois, nos mentalités se croisent et je me dis « ouais, on pense pareil », mais à côté, le personnage pourra avoir une totale divergence d’opinions avec moi.

3 choses que tu peux nous dire sur la vraie toi.
– Je ne relis jamais un livre plusieurs fois
– J’écris absolument toujours en musique, c’est ce qui m’inspire le plus
– Je ne suis pas fréquentable quand je n’ai pas bu mon café.

La première chose que tu fais le matin, et la dernière avant de te coucher ?
La première chose que je fais, c’est prendre mon café. La dernière, c’est vérifier cinq fois que j’ai bien allumé le réveil et mis mon téléphone à charger.