Chloé Ernest 1

À quelques kilomètres du Luxembourg, entre un troupeau de chevaux et quelques lignes d’encre, Chloé Ernest commence à écrire pour livrer les histoires de tous les personnages qui vivent en elle depuis qu’elle est toute petite. Accompagnée d’encens et de quartz rose, sa duologie Le Tarot du Solstice est un hommage à son amour dévoué pour la cartomancie.

Les œuvres de Chloé Ernest chez Plumes du Web

Disponibles prochainement, encore un peu de patience 😉

L’interview de Chloé Ernest

En attendant de découvrir sa duologie Le Tarot du Solstice, apprenez-en plus sur Chloé Ernest grâce à notre traditionnel questions / réponses 😉

Quand as-tu commencé à écrire ?
J’avais onze ans ! J’écrivais un roman d’aventure sur un bûcheron de 40 ans qui devait sauver sa famille de la famine. Ensuite, comme toutes les ados de ma génération, j’ai bavé sur le conflit Edward/Jacob et j’ai écrit ma première romance d’urban fantasy !

Comment as-tu découvert les plateformes d’écriture sur lesquelles tu publies et pourquoi avoir tenté l’expérience ?
Wattpad : par pur hasard. Je n’avais plus d’argent de poche, une urgente envie de lire et je suis tombée sur cette application… D’ailleurs, ma première lecture fut Blue Belle, d’Océane Ghanem ! Concernant l’écriture, je me suis lancée bien après. Je n’avais pas confiance en mes récits. Je crois que j’ai commencé en 2018, suite à un défi de fin de soirée…

Ton livre de chevet, le dernier livre que tu as lu ?
Ma dernière saga en date : Adopted Love, de Gaïa Alexia. Mon livre doudou ? Chasseuse de Vampires, de Nalini Singh.

3 bonnes raisons de lire ton livre ?
Enemies-to-lovers, sorcières et repentance ! Mais pour développer un peu plus, je dirais que l’évolution du protagoniste masculin lors de cette histoire permet de déconstruire un peu les clichés et les stéréotypes qui touchent la gent masculine (si vous allez mal, allez voir un.e psy. Vous n’êtes pas fous, juste humains. <3)

Est-ce que les personnages de tes romans sont inspirés de vraies personnes ?
Oui ! Tous, en fin de compte. C’est une version idéalisée de ma propre histoire. Ce que j’aurais aimé vivre, peut-être… La réalité est plus cruelle, mais ce n’est une surprise pour personne. Déjà, il n’y a pas de combats de démons à Paris. Ensuite, je ne peux pas me transformer en stroboscope. Pour le reste, ces personnages ont été mon exutoire à un moment difficile de ma vie. Je ne peux pas en dire plus sans risquer de vous spoiler, alors un conseil… Lisez !

Quelle a été ta première réaction lorsque Plumes du Web t’a annoncé que tu serais publiée ?
J’ai appelé mes meilleures amies en tremblant comme une feuille. J’ai crié, sauté partout, souri pendant des heures comme une idiote et fêté ça autour d’une (plusieurs, j’admets) Pina Colada. Je ne vous parle pas de la migraine que j’ai eu ensuite. En résumé : du pur bonheur !

Qu’est-ce qui te fait vibrer lorsque tu lis ?
Le développement des personnages et leur évolution. Je suis toujours émue de voir où les protagonistes ont commencé et où ils finissent. Souvent, je relis le chapitre 1 à la toute fin de ma lecture. Et souvent, je lâche une petite larme lorsque les histoires m’ont réellement touchée…

Te reconnais-tu dans certains de tes personnages ?
Oui, mais jamais entièrement. Je leur donne toujours une part de moi, mais le reste leur appartient. Je vis déjà avec moi-même 24h/24 et 7j/7, alors j’avoue que j’essaye de leur donner leur propre identité !

3 choses que tu peux nous dire sur la vraie toi.
– On me surnomme « Minimoys » et on me donne 14 ans alors que j’ai entamé ma vingtaine il y a quelques années maintenant.
– Mon chien en attestera, je suis une maman gâteau avec mes animaux.
– J’ai l’air rude au premier regard, mais je suis une guimauve.

La première chose que tu fais le matin, et la dernière avant de te coucher ?
Le matin ? Je me rendors. Ensuite, je vais dire bonjour à mon toutou. Le soir ? Je calcule combien d’heures il me reste avant de me lever… et je ressors un bouquin ou mon ordinateur pour écrire « encore un tout petit peu » (spoiler alert, « un tout petit peu » se transforme souvent en « beaucoup trop »).

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