Koko Nhan

Koko Nhan

Maman au foyer et épouse vivant entre Nîmes et Montpellier, Koko Nhan redécouvre la lecture en 2018.
Dévoreuse de romances en tout genre, elle écume les lectures en livrant ses avis sur son blog. En janvier 2019, elle se lance elle même dans l’écriture et s’essaye à l’exercice. Ce qui ne devait être qu’un challenge est devenu une véritable passion.
Si la romance est toujours le point central de ses livres, elle aborde des sujets compliqués, mais réalistes. Certains lecteurs décrivent sa plume en la désignant comme dramatique avec une touche d’espoir.

L’interview de Koko Nhan

En attendant de découvrir son premier livre signé chez Plumes du Web, apprenez-en plus sur Koko Nhan grâce aux quelques lignes qui suivent !

Koko Nhan

Quand as-tu commencé à écrire ?
J’ai commencé à écrire le 3 janvier 2019. Je m’en souviens parce que je venais de fêter mes 29 ans quelques semaines avant et c’était en quelque sorte ma résolution 2019 : essayer d’écrire. Avant ça, j’avais écrit une courte nouvelle en 2010 pour un concours, mais je ne m’étais plus essayé à l’exercice.

Par quel moyen es-tu devenue une « auteure du web » et qu’est-ce que ça t’apporte ?
Je lisais beaucoup à l’époque et il m’était souvent arrivé de voir la mention Wattpad, que je ne connaissais absolument pas. J’ai commencé à lire dessus et quand j’ai commencé à écrire, c’était un peu comme une évidence.

Ce n’est pas le premier livre que tu publies, est-ce toujours la même émotion ?
Toujours, c’est effrayant, excitant, angoissant. Je me dis toujours « le prochain, je le prendrai plus cool » et non, je n’y arrive pas. J’ai toujours l’impression de jouer ma vie. Nos personnages sont nos bébés et on a peur de les voir être confrontés au monde réel, mais c’est au final toujours une superbe aventure.

Ton livre de chevet, le dernier livre que tu as lu ?
Des livres de chevets, j’en ai plusieurs. Mais si je ne devais en retenir qu’un, ce serait Autant en emporte le vent. Ma dernière lecture était No tears for you de L.J. Shen, mon auteure américaine préférée.

3 bonnes raisons de lire ton livre ?
Pour Spencer, un héros au cœur d’or. Pour Adaline, cette fille en quête d’identité un peu paumée. Et pour leur relation qui est aussi évidente que touchante. En tout cas c’est ce que j’ai essayé de transmettre.

Est-ce que les personnages de tes romans sont inspirés de vraies personnes ?
Pas toujours. Souvent c’est plutôt la musique qui m’inspire et je pense à un sujet particulier en me demandant comment moi je le vivrais. Donc en fait il y a toujours du moi dans mes personnages.

Qu’est-ce qui te fait vibrer lorsque tu lis ?
L’alchimie, l’intensité, la passion. Ce n’est pas ce que je parviens le mieux à écrire, mais c’est ce que je préfère lire.

Te reconnais-tu dans certains de tes personnages ?
Oui, mais je crois que c’est le cas de beaucoup d’auteurs. On est en quelque sorte obligés d’être un peu eux pour décrire au mieux les ressentis. En tout cas, c’est ce que je pense.

3 choses que tu peux nous dire sur la vraie toi.
Je suis capricieuse, ce qui fait visiblement toujours rire mon mari. J’ai un placard à gâteaux assez imposant (je suis très gourmande) et mes filles se servent dedans, ce qui déclenche souvent mes caprices (je suis une mère parfaite) et je chante TOUT LE TEMPS, au grand plaisir de ma cadette qui maîtrise à la perfection le playback.

La première chose que tu fais le matin, et la dernière avant de te coucher ?
J’ai un peu honte de le dire, mais téléphone et téléphone. Mais après ça le matin je râle parce que j’ai l’impression qu’il est toujours trop tôt et avant ça, le soir, je râle parce que mon mari est allongé de travers sur la couverture et m’empêche de me glisser dessous. (je suis une épouse parfaite aussi)

Un petit mot pour les lecteurs ?
Merci. Je crois que c’est le seul mot qui convient. Merci de me soutenir à chacune de mes sorties, de m’encourager et de partager cette aventure avec moi. Parce que si la phase d’écriture est solitaire, les retours (que ce soit sur Wattpad ou après une sortie) nous poussent toujours à nous dépasser et nous rassurent. En tout cas, c’est ce que moi ça m’apporte.