Ambre de Langevin

Ambre de Langevin

Originaire de Provence, Ambre de Langevin grandit en Normandie entre mer et livres. Elle commence à s’intéresser à l’écriture en fin de scolarité avant d’en faire son principal loisir une fois ses études entamées.
Désormais jeune architecte diplômée, elle signe sa première publication, Bas les crocs, un récit sombre sur fond d’enquête policière, de vampires et de romance.

L’interview de Ambre de Langevin

En attendant de découvrir son premier livre chez Plumes du Web, apprenez-en plus sur Ambre de Langevin grâce à notre désormais célèbre jeu de questions/réponses qui suit !

Ambre de Langevin

Quand as-tu commencé à écrire ?
C’est une anecdote un peu drôle, et qui fait, je crois, sourire. J’ai commencé à écrire au début du lycée, en 2013, pour la simple raison que j’avais honte de jouer encore à la poupée à mon âge, mais que je n’arrivais pas à me passer d’histoires fictives dans ma vie. Avec cette peur d’être découverte comme grande enfant dans le monde du presque adulte, j’ai troqué mes vieilles poupées contre mon clavier et j’ai commencé à rédiger.

Comment as-tu découvert les plateformes d’écriture sur lesquelles tu publies et pourquoi avoir tenté l’expérience ?
Au lycée, j’ai un jour partagé à une amie ce que j’écrivais. Elle adorait, j’en avais honte, mais le fait de partager était un sentiment très cool. Plus tard, on s’est un peu perdu de vue, puis on s’est reparlé, et elle m’a très, très fortement encouragée à publier en ligne parce qu’elle pensait vraiment que ça pouvait plaire. J’ai accepté, parce qu’après tout, je n’avais rien à perdre, et je pouvais échanger avec plein de gens.

Ton livre de chevet, le dernier livre que tu as lu ?
Mon livre de chevet… je ne pense pas en avoir, je suis trop fluide dans mes lectures. En revanche, le dernier livre que j’ai lu, je pense que c’est Printemps de Funérailles, d’Alexandre-Fritz Karol, une fantasy victorienne steampunk à l’humour douteux et l’univers sombre. Je dois l’avouer, je suis en pleine période lecture obscure, et je n’arrive pas à en sortir. Me voilà partie dessus pour quelques années !

3 bonnes raisons de lire ton livre ?
• Quelques bastons pas joyeuses
• Des personnages grognons mais tendres
• Du sang, plein de sang : en cocktail, en tisane, sur les scènes de crime ou sur les doigts

Est-ce que les personnages de tes romans sont inspirés de vraies personnes ?
En partie, de façon consciente ou inconsciente. Chacun de mes personnages pioche dans une situation ou une personnalité que j’ai vue, observée, rencontrée, et qui, de quelque façon, m’a marquée. Mais si je devais établir un diagnostic mathématique, je dirais qu’ils s’inspirent tous de personnes réelles à un tiers, au maximum, hormis cas particulier.

Quelle a été ta première réaction lorsque Plumes du Web t’a annoncé que tu serais publiée ?
J’ai paniqué, beaucoup (je remercie d’ailleurs l’amie qui m’a proposé de m’appeler pour me calmer), je crois que j’ai pleuré, que j’ai repaniqué, et que je n’ai pas dormi de la nuit. (rires) Quand on publie dans une optique de partager, savoir que l’histoire en question va prendre vie et se dévoiler au grand public, ça fait quelque chose…

Qu’est-ce qui te fait vibrer lorsque tu lis ?
Les répliques punchy qui mettent un sacré coup au personnage. J’aime les punchlines, les remarques cinglantes, ces quelques mots qui te percutent avec la délicatesse d’un 38 tonnes lancé à 150km/h pour te rappeler où est ta place. Définitivement, ce sont les meilleurs moments !

Te reconnais-tu dans certains de tes personnages ?
En toute transparence, je pense que Léto est l’un des personnages les plus proches de moi que j’ai créés, de mon vrai moi du moins, peut-être parce que l’idée de cette histoire était de parler d’un handicap pas toujours sympathique à vivre. Que ce soit moteur ou mental, elle me ressemble sur beaucoup de points. Je m’y suis beaucoup attachée.

3 choses que tu peux nous dire sur la vraie toi.
• J’ai une bouillotte, Billy, un mouton qui me dit coucou depuis l’intérieur du micro-ondes quand je le chauffe pour détendre mes épaules
• Ma consommation de manga est presque aussi indécente que le temps que je peux passer à écrire en période de surproduction
• J’ai un dégoût presque phobique envers les papillons. Ces insectes démoniaques !

La première chose que tu fais le matin, et la dernière avant de te coucher ?
Le matin, j’ouvre ma fenêtre et mes volets. Je n’ai jamais eu autant besoin de lumière et d’air frais dans mon logement depuis le confinement.
Le soir, je ferme les yeux et visualise mes prochaines scènes à écrire, une des techniques les plus efficaces pour limiter le stress et s’endormir sur de bonnes bases.